Réflexologie

 

Les bienfaits

La réflexologie
–   dynamise, stimule pour que le corps de la personne trouve l’équilibre, l’harmonie.
–   débloque / soulage des tensions.
–   apporte détente et relaxation.

La réflexologie est une pratique complémentaire (à la médecine conventionnelle) qui apporte une réelle détente et de nombreux bienfaits, en accompagnement de (liste non exhaustive) :

  • troubles du sommeil, fatigue, stress, dépression, burnout…
    • troubles digestifs (digestion difficile, constipation…)
      • hyperactivité
        • migraines
          • sciatique, névralgies
            • troubles cardiovasculaires (améliore la circulation sanguine et lymphatique) : hypertension, œdèmes, jambes lourdes…
              • troubles respiratoires : asthme, rhume, sinusite, toux…
                • troubles musculaires et articulaires : torticolis, crampes, arthrose, lombalgies…
                  • fibromyalgie
                  • alopécie
                • problèmes de peau
              • dérèglements hormonaux
            • troubles du système reproducteur : stérilité, ménopause…
          • grossesse
        • coliques du nourrisson…
      • énurésie
    • maladies neurodégénératives
  • effets indésirables de traitements invasifs (bienfaits reconnus par la Ligue Nationale contre le Cancer)

La réflexologie s’adresse à tout public, du nouveau-né à la personne âgée, et elle accompagne les personnes dans toutes les situations, même en fin de vie.

 

La réflexologie ne peut être en aucun cas assimilée à des soins médicaux : elle vient en complément de la médecine conventionnelle. En ce sens, elle ne la remplace pas, elle ne permet pas d’établir de diagnostic ni de modifier les traitements médicaux.

 

Principes

La réflexologie est une pratique complémentaire (à la médecine conventionnelle) qui consiste à appliquer manuellement des pressions sur des zones dites « réflexes » du pied (ou de la main) en correspondance avec les organes. Par ces pressions, une stimulation est apportée à travers les 7200 terminaisons nerveuses présentes dans les pieds afin d’entraîner ainsi une autorégulation.

Cette autorégulation s’appuie sur le principe d’homéostasie, processus physiologique permettant de maintenir certaines constantes du milieu interne de l’organisme, nécessaires à son bon fonctionnement, malgré les fluctuations de l’environnement. Par l’autorégulation, une personne tend avec ses propres ressources vers une recherche d‘équilibre, son corps étant naturellement conçu pour se maintenir en santé, c’est-à-dire dans un état de bien-être naturel.

La réflexologie libère les facultés d’autorégulation du corps. Elle est basée sur le principe suivant : le pied est la représentation miniaturisée du corps humain ; à chaque   « point-réflexe » correspondent un organe, une glande, un os ou une partie spécifique du corps. Une technique particulière de pression sur ces « points-réflexes » permet de localiser les tensions et de rétablir un équilibre énergétique dans les parties du corps correspondantes. La réflexologie active la circulation sanguine et lymphatique, mobilise les déchets, stimule les émonctoires et favorise l’homéostasie. Le corps retrouve ainsi, de manière naturelle, équilibre et harmonie.

 

Une pratique ancestrale…

Les traces de la réflexologie dans l’histoire remontent à plusieurs milliers d’années.

Dans l’antiquité, des versions « primitives » de la réflexologie existaient déjà dans diverses parties du monde :

  • On a retrouvé en Egypte ancienne dans une pyramide à Saqqarah une peinture murale datant de 2330 av. JC. Cette fresque représente deux personnages traitant simultanément deux autres personnes, l’une au niveau des mains, l’autre au niveau des pieds. Légende en hiéroglyphes : « Ne me fais pas mal », le praticien répondant : « Je ferai en sorte que tu me remercies. »

  • Il paraît que le fameux livre de médecine chinoise, le « Nei Ching », attribué à Huang Ti (ou l’Empereur Jaune), que l’on situe entre 1000 à 400 ans avant notre ère, relate également des passages sur la réflexologie. Sous la dynastie de l’Empereur Shi Huangdi Qin (221~206 av. J-C), beaucoup de livres furent interdits, afin de promouvoir l’obéissance et d’effacer la connaissance du passé. La pratique de la réflexologie a été alors fortement restreinte et presque oubliée. On en retrouve malgré tout une trace lors de la période Han (206 av JC – 220 ap JC) avec un médecin Hwa Tuo. Plus tard, pendant la dynastie Tang (618 – 907 ap. J-C), un moine japonais nommé Tai Tien Chiu Shao aurait étudié, avec d’autres, la pratique de la réflexologie avant de l’introduire au Japon.
  • En Amérique du Sud, 1200 ans av. JC, traces d’une thérapie par pression du pied.
  • Hippocrate (460 av. JC) préconise des massages et des manipulations de certaines régions du corps pour détendre le patient et combattre ses douleurs.

  • En Amérique du nord, les indiens des tribus Cherokee témoignent de leur pratique de la réflexologie plantaire. L’Amérindienne, Jenny Wallace, de la « Blue Bridge Mountain » affirme que : « Nos pieds marchent sur la terre et grâce à cela notre esprit est relié à l’univers. » C’est de son grand-père qu’elle a appris la réflexologie.

Quelques traces sont retrouvées ici et là dans des documents datant des XVIe et XVIIe siècles, mais ce n’est qu’au début du XXe siècle qu’on retrouve la réflexologie moderne à travers les travaux de l’ORL américain, Dr. Fitzgerald. Alors qu’il cherchait une méthode d’anesthésie en chirurgie mineure, il découvrit que la douleur éprouvée par ses patients diminuait s’il appliquait une pression sur certains points du corps. A partir de 1902, il commence à étudier et expérimenter ce qu’il appelle la « thérapie réflexe des zones ». Sa théorie, élaborée en 1913, repose sur un modèle qui divise le corps en 10 lignes de la tête aux pieds. En 1917, il écrit un livre qui s’appelle « La thérapie des zones, ou comment soulager les douleurs chez soi. »

Dans les années 30, la physiothérapeute Eunice Ingham, participe énormément aux recherches sur la thérapie des zones. Puis elle développe sa propre théorie sur les zones réflexes du pied, en explorant non seulement les zones, mais aussi les points sensibles du pied. Et elle trace de manière détaillée une carte des zones réflexes. C’est le début de la réflexologie moderne.

Au début des années 60, la réflexologie prend de l’ampleur grâce à plusieurs étudiants d’Eunice Ingham.

En France, des personnes comme Mireille Meunier (réflexologue reconnue et réputée en France comme à l’étranger, auteure de plusieurs ouvrages) ont contribué à la popularisation de cette technique.

 

Pour aller plus loin …

Réflexologie Intégrative®

Plusieurs courants de réflexologie se sont développés, travaillant avec différentes cartographies des zones réflexes, différentes techniques de « digitopression », et différentes approches et philosophies.

La notion de réflexologie intégrative® fait notamment référence au fait qu’elle :

  • s’intègre avec les techniques de médecine conventionnelle,
  • intègre des techniques issues de différentes traditions ancestrales (hindoue, chinoise, kabbalistique…) ainsi que des notions issues de la physique quantique,
  • intègre les différents niveaux de l’être (biologique, émotionnel et existentiel) = approche holistique.

En thérapie intégrative, on adopte une définition de la santé qui se rapproche de celle de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.

Une approche holistique…

« Holistique » vient du grec « holos » = entier.

  • Une personne =
    •     Un corps (aspect physique)
    • +  Un esprit (aspects mental et émotionnel)
    • +  Une âme (aspect existentiel et / ou spirituel)

Les trois sont interdépendants. Si l’un ne fonctionne pas correctement, toutes les autres parties seront affectées et cela aura un impact sur la santé en général.

Ce qu’une personne vit est aussi important que ses symptômes. Dans une approche holistique, nous ne nous intéressons pas à la pathologie définie, mais à la personne spécifique qui vit cette difficulté.

Selon notre perception, la maladie est le signal d’une difficulté entre ce que vit la personne et l’expression de son potentiel vital. Si cette difficulté est prise en compte et accompagnée au plus tôt, la personne développera ses capacités, contactera ses ressources. Grâce à l’approche holistique, cet accompagnement permet d’améliorer la qualité de vie de la personne.

Le sens de notre pratique est d’amener l’individu à une plus grande utilisation de son potentiel vital, de ses ressources, à ouvrir son champ de possibilités. Notre accompagnement stimule cette intelligence naturelle de vie pour que la personne contacte elle-même ses propres ressources selon ses besoins.

Pourquoi une « pratique complémentaire » ?

On parle de pratique complémentaire dans le sens où elle vient en complément de la médecine conventionnelle. N’étant pas une « médecine » selon les normes françaises, nous n’utilisons pas les termes « médecine, patient, thérapie, guérison, traitement… » qui sont eux réservés à l’allopathie (médecine conventionnelle).

En ce sens, la réflexologie n’est pas :

  • Une technique qui permet un diagnostic
  • Une technique qui permet de modifier les traitements médicaux

Qu’entend-on par « tension » ?

En réflexologie, on parle de soulager les tensions… Au-delà des tensions que peut ressentir une personne dans sa vie et son corps, il s’agit ici des déséquilibres (surmenage ou faiblesse) au niveau des différentes parties du corps qui peuvent être ressentis sous forme de tensions dans le tissu du pied sur les zones réflexes correspondantes. Le réflexologue peut ressentir des tensions qui passeront inaperçues chez la personne. A l’inverse, cette dernière peut ressentir certaines tensions comme des zones sensibles, voire douloureuses.